Communiqué de l'AFSSA en réponse
aux commentaires du "Groupe de Réflexion"

portant sur l'
«Etude expérimentale de la toxicité de l’imidaclopride distribué dans le sirop de nourrisseurs à des colonies d’abeilles (Apis mellifera) »

AUBERT Michel, FAUCON Jean-Paul, AURIERES Clément, DRAJNUDEL Patrick, RIBIERE Magali, MARTEL Anne-Claire, ZEGGANE Sarah et CHAUZAT Marie-Pierre

Voir réaction du SAPPLPC à ce communiqué

Un groupe anonyme "de réflexion de vétérinaires spécialisés en pathologie apicole" a publié dans La Dépêche Vétérinaire (n°831) plusieurs critiques sur un de nos rapports disponibles sur le site de l’AFSSA sous le titre "Étude expérimentale de la toxicité de l’imidaclopride distribué dans le sirop de nourrisseurs à des colonies d’abeilles".

Notre étude se fonde sur une expérimentation particulièrement lourde démarrée en 2000, achevée en 2001 et dont les premières interprétations ont été présentées au congrès de Bologne (Italie) en septembre 2002. Elle va être publiée avec quelques précisions supplémentaires sous le titre "Experimental study on the toxicity of imidacloprid given in syrup to honey bee (Apis mellifera) colonies" dans Pest Management Science, revue internationale à comité de lecture. Ce texte est déjà accessible sur le site de la revue : http://www3.interscience.wiley.com/cgi-bin/abstract/109630841/ABSTRACT

Nous n’avons jamais conclu à l’innocuité de ce produit : nous convions le lecteur à se reporter à notre texte original pour vérifier ce point. Notre expérience visait à reproduire de manière contrôlée un des scénarios possibles – et un seul – de la contamination d’abeilles par du nectar de tournesol issu de graines enrobées par l’imidaclopride (matière active du Gaucho®). En résumé plusieurs colonies d’abeilles domestiques ont été nourries pendant l’été avec du sirop de saccharose supplémenté à l’imidaclopride. Leur développement a été suivi en parallèle jusqu’à la fin de l’hiver suivant par des expérimentateurs qui n’étaient pas informés des traitements attribués aux différents lots de colonies d’abeilles. Les concentrations d'imidaclopride (0,5 ou 5 µg/l-1 selon les lots) ont été choisies pour couvrir l’intervalle des valeurs mesurées par d’autres auteurs dans le nectar de tournesol ou de colza issus de graines enrobées par cet insecticide. Lorsque nous avons conçu ce protocole (qui fut soumis à d’autres chercheurs qui l’ont approuvé), les témoignages des apiculteurs étaient alarmants : "elles [les abeilles] commencent la saison en pleine forme… puis arrivent en juin les premiers champs de tournesol. Là c’est la catastrophe. Quatre jours plus tard on entend presque plus rien près des ruches" (Franck Alétru) ou : "…sur champs de tournesol, les ruches ont été décimées en 4 jours" (Maurice Mary). Nous nous attendions donc à une hécatombe en quelques jours. Comme il n’en fut rien, nous avons longuement analysé les limites de notre essai : 3 pages sur les 13 pages de textes que compte cette publication sont consacrées à discuter de la représentativité biologique de nos résultats et de ses limites. Nous concluons que plusieurs hypothèses non exclusives devraient être explorées pour expliquer l’absence de symptômes chez les abeilles de notre essai qui ne concorde pas avec les témoignages des apiculteurs cités.

Il y a donc un monde entre l’interprétation du Docteur Barbançon et anonymes ("l'étude de l'AFSSA innocente l’imidaclopride") et ce que nous avons écrit : "…soit les troubles décrits par les apiculteurs ont une autre cause que l’imidaclopride, soit ces troubles sont bien imputables à ce produit, mais ils ne peuvent apparaître que lorsqu‘une ou plusieurs des conditions suivantes sont satisfaites…".

De l'absence d'effets significatifs sur plusieurs colonies d'abeilles du nourrissement répété par du sirop supplémenté à l’imidaclopride à des concentrations comparables à celles mesurées en plein champ dans le nectar de tournesol traité Gaucho®, les auteurs concluent :

"Des recherches supplémentaires devraient donc être entreprises pour tester les hypothèses suivantes :

  • soit les troubles décrits par les apiculteurs ont une autre cause que l’imidaclopride ;

  • soit ces troubles sont bien imputables à ce produit, mais ils ne peuvent apparaître que lorsqu‘une ou plusieurs des conditions suivantes sont satisfaites :

    • colonies affaiblies par la par l'effet cumulé de plusieurs intoxications ou par la présence simultanée d'un ou plusieurs autres produits (qui restent à identifier) ou de pathogènes qui agiraient en synergie ;

    • absence de sources de nourriture riche et variée ;

    • utilisation de races d'abeilles n'ayant pas développé de résistance à l'imidaclopride."

Les critiques du Docteur Barbançon et anonymes n’en sont pas plus justifiées pour autant. Reprenons-les point par point.

Point 1

Le Docteur Barbançon et anonymes déduisent de leur calcul que nos colonies d’abeilles n’ont reçu que "1/10e de la quantité de substrat sucré véhiculant le contaminant habituellement ramené à la ruche dans les conditions naturelles." Pour arriver à cette estimation, ils se fondent sur une récolte qui pouvait atteindre 60 kg par ruche en 1994. Ce n’est plus le cas depuis plusieurs années (c’est d’ailleurs le fond du problème). Des moyennes de 10 kg par ruche seraient plus proches de la réalité. D'autre part, même si la dose apportée par le sirop dans notre expérience avait été d’1/10e plus faible que dans les conditions du terrain, ce que l’on sait de la toxicité de l’imidaclopride pour l'abeille nous indique que le 1/10e d'une dose juste suffisante pour provoquer une mortalité de 100 % est encore mortelle pour plusieurs dizaines de pour cent d’abeilles - notre protocole si imparfait qu’il puisse être jugé, aurait été incapable de ne pas nous révéler une telle perte.

D’autre part, tout le calcul du Docteur Barbançon et anonymes repose sur un apport d’imidaclopride qui serait dans le meilleur des cas assuré par une année apicole complète. En fait, selon les témoignages cités, c’est dans les 4 premiers jours de visites aux champs de tournesol que les abeilles mourraient. Les doses d’imidaclopride que nous avons administrées à l’aide de sirop surpassent donc largement ce que des butineuses auraient pu ramener à la ruche dans un si court laps de temps.

"L’AFSSA aurait pu distribuer plus de sirop aux colonies de l’expérience sans craindre de les voir essaimer". C’est un risque que nous n’avons pas voulu courir afin de ne pas entraver le bon déroulement de l’expérimentation. D’autre part l’affirmation selon laquelle "le cycle annuel des colonies (CBA) sous nos climats permet d’affirmer que les expérimentateurs de l'AFSSA auraient pu distribuer davantage de sirop aux colonies de l’expérience, sans craindre de les voir essaimer" est contestable. Le CBA n’est pas obligatoirement le même partout. Il varie en fonction des biotopes. Les ruches de l’expérimentation étaient dans un environnement riche et varié en pollen lors des nourrissements(1) ce qui pouvait être une source d’essaimage. Le Docteur Barbançon et anonymes ont-ils lu attentivement le travail qu'ils citent ? Nous y indiquons pourtant que, malgré notre suivi attentif, cinq colonies sur un total de 25 nourries ont réussi à essaimer pendant et après la période de nourrissement. Quand ils écrivent : "à la saison où l'expérience s'est déroulée, les colonies… n'avaient certainement plus l'esprit d'essaimage", leurs certitudes (marquées sans équivoque par l’adverbe "certainement") apparaissent contraires aux faits observés.

Point 2

"Non exposition de la colonie au pollen contaminé". Effectivement, c’est une critique majeure tout à fait juste. Il aurait été cependant plus honnête de la part du Docteur Barbançon et anonymes d’indiquer au lecteur :

  1. que c'est le premier point sur lequel nous avons insisté dans notre analyse sur les limites de la portée de nos résultats ;

  2. qu’il n'existe aucun artifice pour orienter des colonies d’abeilles libres à récolter un pollen plutôt qu’un autre, et qu’il n’est donc pas possible de leur donner artificiellement du pollen contaminé.

Ceci explique que nous ayons été particulièrement attentifs à constamment distinguer la reproduction expérimentale d’une contamination par du nectar chargé en imidaclopride (qui était le but de notre protocole) et la reproduction expérimentale d’une miellée de tournesol qui implique récolte par les abeilles de nectar et de pollen. Malheureusement, l’article du Docteur Barbançon et anonymes glisse facilement d’une expression à l’autre.

Tout ceci étant admis, rappelons que le dosage de l’imidaclopride dans le miel stocké par nos abeilles a révélé un titre de 2,95 µg/kg ce qui n’est manifestement pas négligeable.

Point 3

"Un hivernage avec peu de miel contaminé" puisque "le miel des hausses a été récolté donc enlevé aux abeilles pour l’hivernage". Oui bien entendu, nous avons persévéré dans notre dessein de reproduire la pratique apicole : nous avons donc procédé comme les apiculteurs qui font leurs récoltes de miel de tournesol et enlèvent le miel des hausses. Mais nous avons de plus descendu des cadres de hausse dans le corps du bas (selon les bonnes pratiques apicoles pas toujours pratiquées) afin d’établir de bonnes provisions hivernales. Ce miel était contaminé.

"Les abeilles ont certainement effectué une récolte tardive" : Ceci ne s’est pas produit comme le révèle le fait que nous ayons été obligés de donner un nourrissement de soutien aux colonies du groupe témoin auquel aucun sirop de nourrissement n'avait préalablement été donné(2). Là encore, la lecture de notre rapport n’a pas été très attentive, ce qui n’a pas empêché l’emploi de "certainement".

Point 4

"L’exposition des butineuses non simulée". Là encore, le Docteur Barbançon et anonymes reprennent en partie une critique que nous avons formulée nous-mêmes mais ils omettent de signaler ce point.

Il est cependant faux de dire que les butineuses n’ont pas été exposées : la consommation par toutes les abeilles de la colonie de sirop de nourrissement est un phénomène bien connu que mettent d'ailleurs à profit les vétérinaires spécialistes en pathologie apicole lors des traitements des colonies à l’aide d'antibiotiques. De plus avant leur envol, les butineuses reçoivent une provision de miel (ou de sirop de nourrissement) de la part des ouvrières – ce sirop est consommé car le vol exige beaucoup d’énergie. Comme nous l’indiquons, l’absence de retour d’une part significative des butineuses n’aurait pu alors échapper à nos mesures.

Point 5

"Un sirop pas assez humide". Selon le Docteur Barbançon et anonymes, le sirop utilisé était moins humide que le nectar de tournesol, ce qui aurait exigé un travail de transformation plus court de la part des abeilles et aurait limité d’autant leur exposition à l’imidaclopride. Pour transformer le nectar en miel, les abeilles le déshydratent effectivement par des mouvements de fouettage de la langue mais ceci n'implique pas qu'elles absorbent ce nectar.
Mais admettons l’idée que la contamination des abeilles soit plus grave lorsque le produit à concentrer est plus humide. En fait, contrairement à l’affirmation de nos critiques, il se trouve que nous avons donné aux abeilles un produit plus humide que le nectar de tournesol puisque la concentration en sucres de celui-ci est en moyenne de l'ordre de 59 %. C’est ce qu’a montré Minh-Hà Pham-Délègue en 1992 par l’analyse de 13 variétés de tournesol: chez 11 variétés, le nectar contenait des sucres en concentration égale ou supérieure à 50 % pouvant atteindre 76,7 %. Selon le raisonnement du Docteur Barbançon et anonymes, nous aurions donc exposé les abeilles plus gravement que dans la réalité.

Point 6

"Le comptage des abeilles entrantes et sortantes, pour un observateur, lors d’une miellée est impossible. Ce critère est donc aléatoire." Exact. C’est pour cette raison que nous n’avons compté que les abeilles entrantes – ceci est clairement expliqué dans le texte et là encore, la critique qui est formulée ne correspond pas au protocole suivi.

Rappelons que l’un des griefs faits à juste titre à l’imidaclopride est de perturber les capacités d’orientation des abeilles. Il était donc primordial d’évaluer à intervalle régulier le nombre d’abeilles retournant à la colonie. Compte tenu de l’impossibilité de disposer de compteurs d’abeilles (à prix abordable) en 2000, l’un de nous (aujourd'hui apiculteur professionnel à temps plein) a compté les abeilles rentrant selon une méthode reproductible et éprouvée.

"L’AFSSA évalue en outre la mortalité normale des abeilles en pesant les colonies." Ceci est encore une critique qui ne correspond pas à notre protocole. Comme notre texte l’indique, la mortalité (qui a été négligeable) a été mesurée par le décompte individuel des abeilles devant chaque ruche. La pesée régulière (qui perturbe peu les colonies), offre en cours d'expérience une évaluation synthétique de leur état. Elle a permis aussi de mesurer précisément l’importance de la récolte de miel. Toute différence de poids entre lots si minime eut-elle été aurait signé une anomalie comportementale lourde et un déficit de production dans les lots déficitaires, ce qui ne s’est pas produit.

"Le nombre d’œufs et de jeunes larves a été ignoré." Ceci est encore une critique qui ne correspond pas à notre protocole. Comme nous l’expliquons, la surface totale du couvain operculé a été très précisément mesurée (en mettant d’ailleurs en œuvre un protocole original) à l’occasion de visites systématiques de toutes les ruches espacées de moins de 21 jours. Cet intervalle qui correspond à la durée du développement de l’œuf d’abeille à l’adulte permettait de mesurer la cinétique de remplacement du couvain operculé (par l’évolution des œufs évidemment…). Ceci n’a pu échapper aux personnes familières du cycle de développement de l’abeille.

En résumé, compte tenu des lignes qui précèdent, nous maintenons que le nourrissement de colonies d’abeilles tel que nous l’avons pratiqué a mimé de manière réaliste leur contamination par du nectar de tournesol issus de graines enrobées par de l’imidaclopride. Dans notre protocole, les quantités d’imidaclopride administrées aux colonies ont surpassé celles qui peuvent être ramenées à la colonie en quatre jours, délai décrit par les premiers détracteurs du Gaucho® comme suffisant pour provoquer une mortalité considérable d’abeilles.

Les critiques auxquelles nous répondons relèvent soit d’une lecture peu attentive de notre texte comme on l’a vu, soit nous reprochent de ne pas avoir mis en œuvre des méthodes d’investigation beaucoup plus fines. Si, comme cela a été décrit et filmé en Vendée, nous avions obtenu des tapis d’abeilles mortes devant nos ruches, un aspirateur et une balance auraient suffi à évaluer le nombre d’abeilles mortes. À l’inverse, une balance dont la précision était de 50 g, nous est apparue appropriée pour vérifier que les colonies intoxiquées avaient produit autant de miel que les colonies témoins nourries au sirop non contaminé (de l’ordre de 12 kg de miel par colonie). Nous reprocher un manque de finesse dans l’observation est un procès risqué car il suggère implicitement que les phénomènes que nous aurions dû mettre en évidence n’ont pas le caractère de gravité que nous nous attendions à observer.

Notre étude permet au moins de clarifier deux points :

  1. Il est possible de mettre en évidence par des méthodes physico-chimiques même peu sensibles l’imidaclopride dans des abeilles récoltées mortes sur le terrain. Il est regrettable que le grand nombre d’hécatombes qui ont été imputées à ce toxique n’ait pu fournir l’occasion de prélèvements qui auraient pu être soumis à l’analyse.

  2. Plusieurs apiculteurs, à contre-courant d'une opinion majoritairement reliée par les média, nous ont montré leurs colonies bien portantes à proximité immédiate de parcelles de tournesol ou de maïs issus de graines enrobées (lorsque l’utilisation du Gaucho® était autorisée). Ils nous disaient alors qu’il fallait probablement remettre en cause le caractère systématique de la toxicité de ce système de protection des cultures, bien préférable selon eux à d’autres systèmes de traitements dont leurs abeilles avaient pâti sur les mêmes cultures. Nos résultats s’accordent avec de telles observations. Ni ces apiculteurs, ni nous, ne considérons cependant que ces observations nous autorisent à innocenter le Gaucho®.

Nous n’avons pas l'intention de faire ici une analyse du dossier Gaucho®. Mais puisque l’occasion se présente, nous exprimerons ici quelques convictions sur ce dossier. La première est que les meilleures causes doivent être défendues avec des arguments solides et vrais.

La seconde conviction des signataires de ce texte est que vis-à-vis des produits phytosanitaires (comme pour d’autres produits de synthèse) il serait certainement plus satisfaisant d’adopter une position de principe systématique et claire : à savoir, le largage dans la nature de tels produits ne devrait être toléré que lorsque toute autre solution est impossible et pour des enjeux qui en valent réellement la peine. Plus encore, de tels produits ne devraient pas être synthétisés en grande quantité car, tôt ou tard, leur confinement peut être mis en défaut. Nous doutons que l'emploi du Gaucho® (comme de bien d’autres produits phytosanitaires) ait satisfait ces critères.

Mais professionnellement, nous avons aussi le devoir d’étudier de la manière la plus neutre possible ces questions dans le cadre de nos missions et d’en publier les résultats quand bien même ceux-ci n'iraient pas dans le sens attendu - au moins en première lecture.

Nous avons aussi la conviction que l’apiculture mérite mieux que des jugements sans nuance et des attitudes peu critiques emboîtant systématiquement le pas à toute hypothèse présentée par des plaignants, pour justes et honorables que soient leurs causes. Dire qu’un pesticide est toxique sans étudier son mode d’action n’apporte pas grand bénéfice à la connaissance des problèmes qu’il pose, donc à leur prévention. Étudier son mode d'action réserve parfois des surprises, comme on le voit. Même dans ce cas, il faut avoir le courage de publier – quitte à prendre le temps de croiser tous les contrôles a posteriori – et après avoir utilisé les méthodes statistiques les plus fines pour pouvoir mettre en évidence la moindre différence éventuelle entre groupes traités et non traités. Nous avons la conviction qu’à la longue cette démarche sera comprise par la majorité des apiculteurs, grâce en particulier à l’action de vétérinaires qui connaissent l’apiculture, la pratiquent, soumettent leurs certitudes à l’épreuve de l’expérience et adoptent la même démarche que la nôtre à visage découvert.

AUBERT Michel, FAUCON Jean-Paul, AURIERES Clément, DRAJNUDEL Patrick, RIBIERE Magali, MARTEL Anne-Claire, ZEGGANE Sarah et CHAUZAT Marie-Pierre

AFSSA
Laboratoire d'études et de recherches sur la pathologie des petits ruminants et des abeilles
Les Templiers
105 route des Chappes
B.P. 111
F-06902 Sophia-Antipolis Cedex
FRANCE

Voir réaction du SAPPLPC à ce communiqué


(1) : Nourrissement est un terme technique apicole qui dénomme l’action de fournir aux abeilles une nourriture supplémentaire sous forme de sirop sucré.

(2) : Dans cette expérience, deux groupes témoins avaient été constitués : un groupe témoins de colonies nourries avec du sirop non supplémenté en imidaclopride, et un groupe témoin de colonies non nourries.


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