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Nourrissement


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Livrées à elles-mêmes, les colonies sauvages gardent un “ volant de nourriture” apte à leur faire passer des périodes difficiles. L'apiculteur, tant par ses récoltes successives que par certaines manipulations, perturbent cet ordre des choses et doit compenser en nourrissant son cheptel dans les cas suivants :

puce

compléments de provisions pour l'hivernage dans les pays froids ou pour l’estivage dans les contrées chaudes ;

puce

fabrication d’essaims artificiels ;

puce

aide lors de l’enruchage d’essaims naturels ;

puce

stimulation précédant les miellées précoces ;

puce

forçage pour l’élevage de reines (starter, finisseuses, ruchettes de fécondation) ou la production de gelée royale ;

puce

nourrissements de secours en cas de disettes dues aux aléas climatiques ;

puce

aide aux ruches faibles, malades ou intoxiquées ;

puce

stimulation de ponte de fin d’été afin d’hiverner avec de jeunes abeilles ;

puce

etc.

Les simples sirops composés à 50 % d’eau et à 50 % de sucre fatiguant le métabolisme des abeilles, il est recommandé d’utiliser des préparations spécialement dédiées à l’apiculture. La composition en sucres invertis rendent les sirops parfaitement et aisément assimilables. La faible teneur en eau, proche du miel, ne bouleverse pas le taux d’humidité ambiante dans les colonies. Pour une simulation semblable à une miellée naturelle, certains de nos sirops contiennent, dans leur composition, des vitamines, protéines et acides aminés. Si vous utilisez des sirops uniquement composés de sucres, veillez à ce que vos colonies disposent de cadres de pollen dans leurs corps de ruche. Nos recommandations :

puce

entreposer à l’ombre et au frais les sirops ;

puce

ne pas nourrir en hiver, il faut prévoir les provisions à l’automne ;

puce

nourrir plutôt avec du candi à la sortie de l’hiver;

puce

ne jamais nourrir lorsque les hausses sont posées sur les ruches ;

puce

éviter de nourrir au miel, cela favorise les pillages ;

puce

réduire les entrées des ruches faibles ;

puce

veiller à ce que vos nourrisseurs restent toujours bien étanches et fermés aux pillardes ;

puce

visiter toute ruche ne prenant pas son sirop ;

puce

ne pas donner de sirops (a fortiori de miel) ayant commencé à fermenter ;

puce

en cas de nourrissement dit “ de stimulation ”, donner des petites doses répétées (0,5 à 1 litre) une à deux fois par semaine pendant 40 jours, plutôt que faire des apports massifs.
 


Pollen Réalisation : Gilles Ratia - Apiservices Vêtements