Le bac décanteur :
Il se place à la sortie de l’extracteur. Il est le point central de la salle
d’extraction vers lequel convergent tous les autres appareils débitant du
miel, à savoir : bac et machine à désoperculer, centrifugeuse. Le miel est
tout d’abord préfiltré dans deux tamis flottants qui enlèvent la plus grosse
partie des impuretés (modèle simple cuve). Une première décantation naturelle
s’opère par la suite à l’aide du chauffage, les micro-impuretés remontent
rapidement. Nos bacs sont équipés d’un thermostat qui limite la chauffe. Le
miel passe ensuite par le cloisonnement réalisé par des tôles coulissantes
pour s’introduire, nettoyé, dans le bac d’aspiration; là, le flotteur commande
le fonctionnement de la pompe, laquelle vide le bac au fur et à mesure que le
miel décanté le remplit.
Les pompes :
Tout apiculteur soucieux de rentabiliser son exploitation doit penser à
équilibrer son travail et limiter les manipulations par des transferts
mécanisés. Lors de la récolte, l’attention doit se porter sur les postes de
désoperculation et d’extraction, la suite pouvant se contrôler par des
interrupteurs à flotteurs qui commandent la décantation et le remplissage des
maturateurs par pompage.
Il n’en reste pas moins qu’après la récolte, certains travaux annexes de
conditionnement, homogénéisation, inversion de récipients, nécessitent
l’utilisation d’une pompe et cela dans toutes les conditions. Les 3 modèles de
pompe que nous vous proposons privilégient :
 |
la conformité aux
normes d’hygiène, tous les corps de pompe équipant nos 3 modèles sont en
acier inoxydable et non en fonte ou bronze ; |
 |
la conformité aux
normes de sécurité : présence obligatoire sur les 3 modèles de
disjoncteurs évitant la détérioration irrémédiable du moteur en cas de
problème ; |
 |
une puissance de
moteur adaptée au pompage de toutes les viscosités de miel, voire de
mélange miel opercules.
|
Les maturateurs :
La maturation ou décantation s’effectue après l’extraction du miel. Dans les
installations équipées d’appareils intermédiaires tels que bac décanteur et
filtres divers, elle s’établit tout au long des passages dans ces récipients.
Il n’en reste pas moins que certaines particules microscopiques, grains de
pollen ou autres, ne remontent que très lentement à la surface et que le miel
doit pour cela être stocké dans des récipients parfaitement propres et
inaltérables : les maturateurs !
Les mélangeurs :
Ils permettent, de façon simple et économique, de mélanger des miels liquides
et d’élaborer du miel crémeux. En mélangeant du miel liquide et une semence de
miel cristallisé à fine granulation, on amorce un phénomène de
cristallisation. Une fois cette cristallisation amorcée, on utilise les
mélangeurs pour empêcher le miel de reprendre une structure trop dure. Par ce
procédé, on obtient un miel pâteux, facile à tartiner.
Les défigeurs :
Pour liquéfier du miel cristallisé sans l’endommager, il faut éviter toute
surchauffe. Les défigeurs MAYA et AMI API ont été testés par nos soins et les
rapports ont été unanimes à constater toute absence d’altération du miel
(essais faits à 40° C). Ces appareils maniables et automatiques sont branchés
sur une simple prise de courant. Ils ne demandent aucune surveillance et
garantissent un travail en toute sécurité sans surchauffe.
L’Helimel :
Cet appareil est une exclusivité Thomas Apiculture conçue pour deux
applications possibles :
-
la décristallisation à
froid du miel ;
-
la production de miel
crème.
L’Helimel est muni d’une
hélice qui dépèce le miel cristallisé à froid. Le raclage a la particularité,
par usure grossière des cristaux, de rendre le miel à l’état de pâte. Cette
pâte grossière peut ainsi :
 |
soit être fondue, en
quelques heures simplement, afin d’obtenir un miel liquide dont le taux
d’HMF n’aura pas été augmenté et dont la qualité aura été préservée ; |
 |
soit être affinée
dans un mélangeur afin d’obtenir un miel crémeux fin et sans grain.
|